Je reprends mon blog, comme vous l'avez vu.
Je tenterai de poster quotidiennement, même si ce sera de toutes petites choses parfois.
Je parlerai moins de ma vie, déjà parce qu'elle est chiante, et puis parce que c'est chiant à raconter, et puis parce que j'aime pas que des gens sachent trop de choses sur moi.
Ainsi, je posterai plutôt sur des ... trucs. Ou des choses.
Je n'ai pas le temps (partiel d'informatique demain, et encore jamais revu de cours) de raconter tous les changements depuis tout ce temps, mais en résumé : je suis à l'ENS Cachan (antenne de Bretagne) à Rennes, et je suis payé pour faire des mathématiques à longueur de journée, et à boire dans cette magnifique ville (et à geeker dans mon studio).
Plus de détails demain.
mardi 4 novembre 2008
Les Ogres de Barback - Contes, vents et marées
Une chanson qui me plaît beaucoup.
Sait-on jamais où les vents nous mènent ?
Moi ils sont venus me mettre un matin, hélas sur la route de Rennes, mauvais destin ! C'est là-bas que j'ai perdu tous mes biens en trahissant naïvement tous les miens, mais ne vous l'avais -je pourtant pas prédis, vous mes amis ? : Cette chanson vous est un peu dédiée, me laissant une chance de me justifier sur ce temps qui vous fit, d'ailleurs merci bien des soucis.
Preuve quand même que rien n'est jamais perdu, qu'y a toujours une place pour le traître vaincu, pour moi l'ami qui jours après jours devînt un inconnu.
Rappelez-vous, c'était y'a pas si longtemps, un soir décidé j'ai changé de camp mettant dans le grenier de l'oubli mon utopie. Moi la grande gueule des chemins rebelles, une nuit mes idéaux se sont fait la belle, pour des yeux marrons des cheveux bruns, bref, pour une belle.
Qui avait la couleur des promenades, la douce odeur du parfum des grenades, qui justifiait son titre de bombe, de grenade.
Mais prière, ne lui en voulez pas trop, autant vrai qu'elle m'ait retourné le cerveau, je fus moi-même juge, condamné, coupable, truand, bourreau.
Enfin donc un soir j'ai changé de peau, j'ai mis une écharpe, des gants, un chapeau. Et malheureux j'ai consciemment perdu la mémoire.
J'ai pris le ticket pour le triste bateau, celui qui vous dérive au fil de l'eau et vous mène peu à peu dans un bien triste brouillard.
J'ai pas fait semblant de toucher le fond, bien sûr j'ai pris l'alcool pour compagnon.
Juste à gauche de la nuit les poches pleines de hasard : j'ai joué le rôle du pilier de comptoir, l'alcoolique de service des fins de bars, celui qui traîne, ment et mendie deux trois coups à boire.
C'était Fredo le rigolo du quartier. Le gentilhomme, le brave, le bien aimé. Celui qui a toujours le sourire mais qui nous fait pitié.
Et un soir un homme m'a sauvé la vie, c'était pas Jésus, c'était pas Dieu, pardi, juste un homme de passage qui avait bien vécu : un sage.
Il connaissait mon prénom, quel hasard ! Puis il m'a dit : "je t'échange une histoire contre ta liberté" assurément j'ai accepté ! Et j'ai mis du temps à me rendre compte que, comme m'a dit ce sage à la fin du conte, quand t'as touché le fond du fond soit tu crèves, soit tu remontes.
J'ai pris la meilleure solution, abandonnant toutes mes ambitions, celle qui un beau matin au coin d'la gueule vous insulte. Celle qui au fil des expériences, du vécu des atouts des vues de sa science, celle qui sans prévenir vous fait devenir adulte.
Le pire le comble de cette fin sombre, m'en revenant du pays des décombres, tous mes amis avaient également disparu. J'ai bien eu du mal à les reconnaître, dû au sérieux de leurs tristes yeux peut-être, je me suis aperçu qu'ils l'étaient tous devenus.
Alors sait-on jamais où les vents nous mènent, moi ils sont venus me mettre un matin
Sait-on jamais où les vents nous mènent, moi ils se sont bien moqués de ma peine
Sait-on jamais où les vents nous mènent, moi ils sont venus me mettre un matin
Sait-on jamais où les vents nous mènent, moi ils se sont bien moqués de ma peine !
mercredi 11 juin 2008
Concours
Chronologiquement (je suis en PSI*) :
-Admissible à l'ENS mais pas à l'X
-Peu de points à Centrale, notamment à cause d'un 5,7/20 en SI.
-Admissible à Mines, 17,5 en maths II.
-Barres de Centrale tombées : non admissible à Centrale Paris et non admissible à Centrale Lyon à 0,2 point près, c'est le record de France de distance la plus faible par rapport à la barre, comme le confirme le site des classements taupin.free.fr
-Admissible à CCP, avec notamment un 6/20 en SI.
Conclusions : la SI c'est de la merde.
Conjectures : non admis à l'ENS à cause du coef. 6 (les autres sont tous vers 4) en TP de SI à l'oral ?
-5/2 ? Rebelotte ?
OU
-5/2 en MP, est-ce possible ?
-Admissible à l'ENS mais pas à l'X
-Peu de points à Centrale, notamment à cause d'un 5,7/20 en SI.
-Admissible à Mines, 17,5 en maths II.
-Barres de Centrale tombées : non admissible à Centrale Paris et non admissible à Centrale Lyon à 0,2 point près, c'est le record de France de distance la plus faible par rapport à la barre, comme le confirme le site des classements taupin.free.fr
-Admissible à CCP, avec notamment un 6/20 en SI.
Conclusions : la SI c'est de la merde.
Conjectures : non admis à l'ENS à cause du coef. 6 (les autres sont tous vers 4) en TP de SI à l'oral ?
-5/2 ? Rebelotte ?
OU
-5/2 en MP, est-ce possible ?
mardi 20 mai 2008
Narcotiques
Souvenir de 1998. Ou comment vendre 700000 copies d'un single avec 5 notes de synthé, dont deux jouées qu'une seule fois dans la mélodie.
Je me souvenais que du synthé, et du gros chauve. J'avais oublié que le chanteur avait une si bonne voix, ou alors je n'avais pas les mêmes critères.
Ceci dit, la chanson bien que très minimaliste est en fait tout-à-fait sympa, les paroles aussi, jolie métaphore et tout le tralala. De toute façon, le minimalisme c'est très bon quand c'est maitrisé.
Ça me rappelle cet épisode de South Park sur Philip Glass, que je suis trop fainéant pour décrire.
Voice-over: As I turn and look into the sun, the rays burn my eyes [a track saying "Happy Happy Happy, Everybody Happy" is added, along with an arpeggio. Members of the audience look confused] How like a turtle the sun looks. Sheila Broflovski: What the hell is this??? [The kids just keep moving and turning] This is horrible!!! Priest: This is the most God-awful piece of crap I've ever seen!! Mr. Garrison: You're the ones who made it this way! Priest: Yeah, it's because the Jews said it couldn't be Christian. [without a nativity scene, how could it be Christian?] Mr. Broflovski: It wasn't our idea to take out Santa Claus! [that was the priest's idea.] Elderly Tree Hugger: All you bastards ruined Christmas!
lundi 19 mai 2008
Le monde est un morveux qui cherche des baffes

J'ai décidé de reprendre mon blog, après avoir beaucoup lu le blog de Charly le prof (j'ai trop la flemme de mettre l'url, faites une recherche sur Google).
Point du jour, comme tous les autres : j'ai les nerfs.
Vous êtes tous sans savoir (ben ouais, je vous l'ai pas dit) que j'ai foiré mes concours à cause de toutes ces sous-sciences que sont :
-la physique
-les sciences industrielles
-les langues
Donc bon, j'ai encore plus les nerfs que je les ai d'habitude, et ce depuis que les concours ont commencé, donc depuis 4 semaines. Je ne donnerai pas de détail, par exemple, que l'épreuve de maths de l'ENS comportait 3 erreurs, alors qu'elle est réputée pour en avoir aucune, ou que les épreuves de SI étaient toutes complètement débiles et encore plus mal faites que les copies que j'ai rendues.
Bref, depuis jeudi soir, c'est la glandouille, bien que je devrais faire mon TIPE, mais comme je sais que j'aurai pas grand monde à qui le présenter, je m'en tripote un peu. Je joue beaucoup à la Wii, et ce "matin" (13h donc) après avoir joué 2h à DBZ Tenkaichi Budokai 3, je me suis dit que ce serait bien que je mange une fois. J'ai donc profité de la voiture de ma mère qui était dispo, pour aller manger en ville, dans un ... restaurant dont je tairai le nom. Je vous ai fait un dessin de mon trajet. Je prends le chemin 1.
Je prends la caisse, et déjà, putain ça fait chier, qu'est ce qu'elle a cette foutue marche arrière à cliqueter ? Je bourrine le levier de vitesse, première, elle avance, marche arrière, ah enfin elle recule cette conne. Je démarre un peu en trombe, puis j'arrive après quelques minutes en chantant sur du R.E.M. (Losing my religion) qui passsait sur RTL2 (putain, enfin un truc bien dans la journée) dans une zone de travaux.
-Bordel quel con. Je savais bien que y'avait des travaux ici. Fait chier, les nerfs. Bon, je me ferai pas avoir au retour.
Je commande mes trucs, et je les mets sur le siège passager. Je démarre et mange en même temps, en pensant à Dexter qui disait que "the problem with eating and driving, and I like that, is that it is a matter of public security". Heureusement, je suis un pilote. Je prends donc le chemin 2 au retour (cf le dessin), et, putain de bordel de merde, des travaux ici aussi. En plus c'est vicieux, ils étaient juste à la sortie du virage, je pouvais pas les voir moi.
Un peu énervé, je prends le rond-point en troisième à 60km/h, puis prend la sortie "voie verte" (une route tranquille où on peut bourriner). C'est le chemin 3. Arrivé à la sortie vers mon village, je ... sors. Et là, putain, encore pire, des travaux dans la Hermeskappel (une énorme pente à n %, où n est une inconnue dans {0..100}, qu'on peut peut être réduire à {15..40}, mais il faudrait que je fasse des mesures, en plus, cette notion de pourcentage de pente est locale, donc c'est débile, à moins de faire une moyenne). Je disais donc, des travaux tout le long, une route horriblement pourrie, des grues et tracteurs de partout, des cons qui me font patienter pour laisser passer des cons en face. Vraiment enervé, de m'être pris 2 zones de travaux au lieu d'une, en voulant l'éviter, je rentre chez moi, et je mange en regardant un reportage sur les Amish.
J'avais entendu parler des Amish pour la première fois en regardant un épisode de X-Files, où ils étaient dépeints comme des êtres assez hostiles. En fait à la fin, la série suggère (enfin affirme) très fortement que ce sont des alien. Ceci dit, j'avais déjà trouvé leur mode de vie sympa. Puis au fil du temps je m'étais un peu informé sur eux, et je respectais de plus en plus ce mode de vie. Ce reportage me l'a encore confirmé, c'est des gens cool.
Après, je doute qu'ils veuillent d'un rageux comme moi. Putain. Aujourd'hui (et quasi les environ 7100 autres jours que j'ai connus, aux années bissextiles près) le monde a vraiment joué au gosse qui cherche des baffes. Vous avez déjà expérience ça ? Quand un môme vous fait tout le temps chier jusqu'à s'en prendre une ? Ou que votre chien aboie sans cesse sans raison (enfin si, une mouche dans la rue par exemple) jusqu'à qu'il se prenne une rouste ? En fait ils en ont envie.
Je pense que c'était un signe. Un jour, tu te prendras une rouste, sale morveux d'univers.
Imitation of life
Charades, pop skill
Water hyacinth, named by a poet.
Imitation of life
Like a koi in a frozen pond
Like a goldfish in a bowl
I dont want to hear you cry
Thats sugarcane that tasted good
Thats cinnamon thats hollywood
Cmon cmon no one can see you try
Water hyacinth, named by a poet.
Imitation of life
Like a koi in a frozen pond
Like a goldfish in a bowl
I dont want to hear you cry
Thats sugarcane that tasted good
Thats cinnamon thats hollywood
Cmon cmon no one can see you try
dimanche 3 février 2008
Bleuhah
Malade, déteste ça, signe de faiblesse et de vulnérabilité.
Courbatures partout, saloperie, surtout dans le thorax et les zones symptômatiques de l'IDM (classe).
Rien foutu du week-end à part regardé A Clockwork Orange.
Va s'amuser sur un DM de maths au lieu d'apprendre ses cours.
Trop usé pour écrire autrement qu'en style semi télégraphique très laid.
Courbatures partout, saloperie, surtout dans le thorax et les zones symptômatiques de l'IDM (classe).
Rien foutu du week-end à part regardé A Clockwork Orange.
Va s'amuser sur un DM de maths au lieu d'apprendre ses cours.
Trop usé pour écrire autrement qu'en style semi télégraphique très laid.
Inscription à :
Articles (Atom)